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Raphael Gomerieux

Maître de conférences CNU : SECTION 18 - ARTS : PLASTIQUES, DU SPECTACLE, MUSIQUE, MUSICOLOGIE, ESTHETIQUE, SCIENCES DE L'ART Laboratoire / équipe

Publications

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « Lévi-Strauss postmoderne », in Diogène, Revue internationale des sciences humaines, Revue trimestrielle publiée sous les auspices du Conseil international de la philosophie et des sciences humaines et avec l'aide de L'UNESCO, Soixante-Dix Ans (1952-2022), Numéro anniversaire, 279-280, janvier 2024, Presses Universitaires de France, ISBN- 978-2-13-084901-8

Informations complémentaires : Article scientifique. 40 000 signes.

En 1962, Claude Lévi-Strauss suscite l'incrédulité de nombreux commentateurs en affirmant que, selon lui, « le but dernier des sciences humaines n'est pas de constituer l'homme, mais de le dissoudre » (1962 : 326). L'anthropologue était perçu comme le dernier représentant d'une modernité confiante en elle-même, dans la tradition de Descartes. La méthode structurale semblait pouvoir appréhender ses objets d'étude avec une objectivité presque mécanique, sans précédent dans les sciences humaines. Or, par cette affirmation issue de La Pensée sauvage, Lévi-Strauss semblait récuser totalement l'idée moderne occidentale de l'homme se dégageant de la nature par la culture. L'ambition du présent article est de comprendre dans quelle mesure la contribution lévi-straussienne aux sciences humaines est en réalité, dès l'origine, d'ordre éminemment postmoderne. L'examen démontre que très tôt, au sein de sa pensée, émergent de nombreuses caractéristiques majeures que l'on peut aujourd'hui considérer comme constitutives du postmoderne.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « Corps en partage », in Corps en Partage : études réunies par Marcel Lubac, décembre 2023, Presses Universitaires de Valenciennes, ISBN-13 978-2-36424-098-8, URL : https://pu-valenciennes.fr/os01.htm 

Informations complémentaires : Chapitre d'ouvrage à comité de lecture. 40 000 signes.

Résumé  : En 1991, Henry Maldiney rapporte l’exemple d’un patient chez qui le propre et l’étranger ne sont pas séparés mais pris dans un incessant bras de fer : « le même malade peut ne pas sentir qu’on touche une partie de son corps (tellement il est peu sien), mais être bouleversé parce qu’on enlève une chaise devant lui, tant les choses autour de lui sont sa chair. » L'idée du corps en partage se réfère dans l'étude des psychoses à deux processus étroitement liés, qui peuvent être assez troublants : soit le corps est déconstruit et fragmenté, soit il s'entremêle avec les autres corps présents dans son environnement. Le miroir, doit en principe permettre aux tout-petits d'anticiper, de manière imaginaire, leur unité en percevant leur propre image. Cette image de soi, qui n'est donc pas innée, est ensuite renforcée progressivement à travers différents stades de prise de conscience. Lorsqu'une personne ne parvient pas à identifier son propre schéma corporel, le fantasme du corps morcelé, peut survenir. Dans ce cas, le sujet éprouve des difficultés à délimiter les frontières entre son corps et ce qui l'entoure.  Notre objet ici ne sera évidemment pas de prétendre prendre part à ces débats mais plutôt d’en saisir le caractère éminemment évocateur afin de comprendre combien, à leur manière, les artistes Diana Quinby, Eric Monbel et Emmanuelle Gailliez, opèrent des jeux de passage du corps perçu intrinsèquement, propre à lui-même et déterminé dans ses limites rationnelles, au corps existant, contextualisé ou amendé par les circonstances du visible. À partir de quelques œuvres choisies et non-exhaustives, nous nous proposerons  de décrire et d’analyser ces singuliers partages du corps où le morcellement, le dédoublement, la dislocation, s’accompagnent plastiquement de phénomènes de conversions, de co-corporéité, de contiguïté. 

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « L’onde et le corpuscule. Abstraction et figuration dans les esthétiques d’Adorno et de Lévi-Strauss », in Nouvelle revue d’esthétique, 2022/2 (n° 30), Presses Universitaires de France, p. 131-143. DOI : 10.3917/nre.030.0131. URL : https://www.cairn.info/revue-nouvelle-revue-d-esthetique-2022-2-page-131.htm 

Informations complémentaires : Publication avec comité de lecture ; Article de 40 000 signes.

Résumé : Claude Lévi-Strauss et Theodor W. Adorno ont formulé des diagnostics semblables concernant notamment les maux qui frappent les sociétés modernes mais également le rôle crucial que la question artistique peut jouer dans l’élaboration d’une sortie de crise. En raison de méthodologies et de cheminements de pensée parfaitement autonomes de chaque côté du Rhin, ce rapprochement est souvent passé inaperçu. Dans le champ précisément de l’esthétique, l’écart entre les formes artistiques défendues par chacun d’eux a même eu tendance à entériner le sentiment d’une insurmontable divergence. Pourtant, en réinscrivant leur esthétique respective au sein de leur aspiration commune, cet article se propose de dépasser cet apparent fossé.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « Eve Malherbe, L'effrangement du visible », in Catalogue de la Casa de Velasquez, Académie de France à Madrid, Editions Louma Morelière et Célia Durquety, 2022, p.76-83 [Français-Anglais-Espagnol].

Etude des travaux de l'artiste Eve Malherbe et notamment des oeuvres réalisées lors de sa résidence à la Casa de Velasquez en 2021-2022.

Résumé :  L’artiste contemporain Eve Malherbe peint depuis plusieurs années des scènes où l’enveloppement du corps joue un rôle prépondérant par l’entremise de tissus propices aux jeux de réflexions et d’irisation. Par ses ambivalences, le tissu érotise et attise autant qu’il peut faire écran, préserver, étouffer voire soumettre. Familiers, mais aussi inquiétants, rares sont les motifs capables de projections aussi variées, mettant d’emblée en crise toute réception univoque et définitive. Face à ces œuvres, aux desseins non identifiés, le spectateur est comme traversé : assiste-t-il à la mascarade amusée d’enfants qui se drapent, à la grâce sensuelle de vestales antiques, à un rite obscurantiste à la manière du ku klux klan, à moins qu’il n’ait vu, ému, la levée d’une armée d’Ophélie revenues à la vie ? Sans doute n’est-ce rien de tout cela car l’enjeu n’est pas tant de fixer une quelconque anecdote que de restituer l’énigme du visible dans toute son épaisseur phénoménologique. Le texte ambitionne de faire entendre cette lecture.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « L’inflation patrimoniale comme érosion des créativités. Approche lévi-straussienne des processus de patrimonialisation à l’ère de la mondialisation », in Déméterthéories & pratiques artistiques contemporaines [En ligne], Université de Lille, CEAC ULR 3587, 2021. [Lien vers l’article]

Informations complémentaires : Publication avec comité de lecture ; Article de 50 000 signes.

Résumé de la publication :  Nous sommes passés d’un temps hésitant à conserver les décors de ballet peints par Picasso pour Parade à celui où sont, par exemple, exposés sans ambages quatre cents objets de scène ayant appartenu aux Rolling Stones. Partant de ce constat, le présent article inscrit la réflexion sur la conservation des objets au sein du processus plus général d’extension de la notion de patrimoine qui s’opère au vingtième siècle. Beaucoup commentée, cette « inflation patrimoniale » réactive ici le débat sur le relativisme entre les cultures mais également sur le nivellement des valeurs. À partir de la pensée de Claude Lévi-Strauss, l’auteur revient sur le processus d’intégration des créations culturelles au sein d’un patrimoine mondialisé (UNESCO : 1972). Souvent présenté comme une « source d’inspiration et de création » pour les générations à venir, il est néanmoins possible d’y voir un marqueur d’entropie et un signe de crise de la civilisation occidentale. Les ambiguïtés au cœur des prescriptions formulées par les institutions internationales sont questionnées afin de renouer avec une idée prospective du patrimoine, de l’histoire et de la création.

 

▪ BEAUFILS Thomas, GOMERIEUX Raphaël, JIBOKJI Joséphine, « Le devenir des objets de scène. Entre conservation préventive et perspectives créatrices », in Déméterthéories & pratiques artistiques contemporaines, [En ligne], Université de Lille, CEAC ULR 3587, 2021. [Lien vers l’article]

Résumé de la publication : De prime abord, on pourrait s’étonner qu’une revue sur l’art et la création comme Déméter ouvre aujourd’hui ses colonnes à la thématique de la conservation-restauration qui, de l’aveu du Conseil international des musées, est une activité qui « ne crée pas d'objets culturels nouveaux ». Pourtant, les contributions rassemblées ici forment, de façon critique, un éventail singulier de manières de penser la conservation en lien avec la création. À l’issue du tournage d’un film, d’une pièce de théâtre, d’un spectacle de danse, d’un opéra, d’un concert ou d’une performance, les objets de scène connaissent des destinées très différentes. Certains peuvent entrer dans le patrimoine au titre de témoignages des œuvres artistiques dont ils sont issus, mais ils peuvent aussi devenir des sources d’inspiration pour les artistes actuels. Lorsqu’ils sont plus communs, les objets peuvent trouver une seconde vie au sein d’un nouveau cycle créatif. Enfin, la conception d’une exposition pour le public peut aussi constituer un processus créatif inédit auquel l’objet participe pleinement. Somme toute, ce numéro de Déméter interroge le désir de préserver certains objets jusqu’alors peu considérés, faisant du patrimoine ce qu’il est véritablement : « une construction sociale » elle-même créatrice de valeurs et de regards. 

 


▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « Peindre l’Histoire, dissoudre l’Homme : approche lévi-straussienne de l’œuvre de Luc Tuymans », in LUBAC, Céline, LUBAC Marcel, LEMAIRE Françoise, et al. (dir.) Archives rêvées, mémoires de peintres, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, 2019.

Informations complémentaires : Publication avec comité de lecture ; Chapitre de 40 000 signes.

Résumé de la publication : Pour l'anthropologie structurale, les sociétés froides se distinguent des sociétés chaudes notamment dans leur rapport au temps, à la mémoire et à l’Histoire. Une société froide ne possède pas de dispositif spécifique de mémoire. Au travers des rituels, des mythes et de divers savoir-faire, chaque membre maintient vivant le récit de l’origine. Les sociétés chaudes, fixent par écrit et développent des dispositifs de stockage variés. Elles archivent et accumulent les informations avec l’impérieuse nécessité d’y inscrire un progrès et, par là-même, de donner collectivement du sens à l’Histoire. À partir de quelques œuvres choisies de Luc Tuymans et en s’appuyant sur la pensée de Lévi-Strauss qui déclarait contre l’historicité constituante sartrienne que « le but dernier des sciences humaines n'est pas de constituer l'homme, mais de le dissoudre »,[1] nous essaierons de saisir comment, dans le domaine de l’art, les peintures de l’artiste belge peuvent participer d’un tel projet. Élaborées à partir d’archives photographiques évocatrices de faits historiques majeurs, certaines œuvres semblent s’ingénier à effacer tout contenu spectaculaire, allant même jusqu’à dissoudre le caractère d’événement de ces images. Ainsi perçu, entre mémoire et oubli, le travail de Tuymans s’affirmera comme regard éloigné, refroidi et presque hors du temps.

 

▪ GOMERIEUX Raphaël et GOUDINOUX Véronique ; Codirection du catalogue raisonné du fonds Wicar, fonds d’art contemporain de la ville de Lille, Prix Wicar, 10 ans, et co-auteur de l’introduction « Éprouver et penser la ville aujourd’hui ». Ville de Lille, 2018, 78p.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « Le Mythe de " Zeuxis et Barnett Newman " », in Déméter [En ligne], Varia, Articles, Textes, 2017, [Lien vers l’article

Informations complémentaires : Revue scientifique du CEAC de l’Université Lille SHS ; Programme DeAR, Publication avec comité de lecture ; Article de 40 000 signes.

Résumé de la publication : Considéré parfois comme inaugurant l’Occident au même titre que la tragédie grecque ou que la géométrie euclidienne, le mythe mettant en compétition Zeuxis et Parrhasios est l’objet d’une attention privilégiée (découpage par mythèmes selon la méthode initiée dans l'Anthropologie structurale de Claude Lévi-Strauss). Fixé par Pline l’Ancien, le dénouement du mythe est connu ; la victoire est rendue à Parrhasios pour avoir excellé dans le trompe-l’œil au point d’abuser son grand rival. Alors qu’aujourd’hui la mimesis est - peut-être plus que toute autre - une caractéristique permettant de témoigner d'une forme d’archaïsme en peinture ; il s’agira ici de remplacer cette appréciation diachronique par ce que révèle l'approche synchronique. Considéré au regard du récit pourtant moderne du Cedar Bar - mettant en scène Franz Kline et décrivant les grandes peintures abstraites de Barnett Newman - paradoxalement le mythe grec apparaîtra non pas tant dépassé que précisément rejoué.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « La falsification du postmoderne », in SOULAGES, François (dir.), Lieux & Mondes, Arts, Cultures & Politiques. Paris,  L’Harmattan, 2015, p. 287-297 (Coll. Local et Global, ISBN : 978-2-343-04557-3)

Informations complémentaires : Publication avec comité de lecture ; Groupe Retina International, Labo AIAC EA 4010, Labex Arts-H2H ; Chapitre de 40 000 signes.

Résumé de la publication : Le débat sur la pensée des Lumières comme il fut traité par Adorno et Horkheimer dans La Dialectique de la raison sert de point de départ à une réflexion sur la pensée postmoderne de Jean-François Lyotard. Souvent décrite comme la crise des valeurs et des représentations qui frappe les grandes sociétés industrialisées de l’Occident, la postmodernité aurait pu être l’occasion d’un changement de paradigme. À l’inverse, on voit le postmoderne régulièrement relégué au slogan réducteur du « tout se vaut ». Afin d’en montrer l’origine, l’attention est portée sur la restauration de l’autorité dialectique et l’ensevelissement de la fonction mythique. Enfin le questionnement propose de prendre appui sur la pragmatique du nouvel esprit scientifique et les travaux d’Heisenberg en microphysique quantique. La manière d’interpréter ces travaux est proposée comme un indicateur pertinent pour distinguer le regard moderne du regard postmoderne.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « L’inframince ; quand seule la frontière vaut encore pour territoire », in BONNET, Eric (dir.). Frontières & Œuvres, Corps & Territoires. Paris, L’Harmattan, 2014, p. 69-85. (Coll. Local et Global, ISBN : 978-2-343-04602-0

Informations complémentaires : Publication avec comité de lecture ; Groupe Retina International, Labo AIAC EA4010, Labex Arts-H2H, Chapitre de 40 000 signes.

Résumé de la publication : La modernité apparaît très tôt comme une période où les différentes disciplines sont invitées à s’inscrire dans une démarche d’introspection et de rationalisation. Cette attitude en partie générée par la pensée positiviste issue de la révolution industrielle érige le modèle scientifique comme nouveau paradigme. Mais dans le domaine de la pensée comme dans celui des conquêtes de territoires, l’autorité hégémonique d’un modèle entraîne toujours avec elle une part de violence et de dénaturation. Alors que Martin Heidegger réaffirmera rapidement la frontière irréductible entre Science et Philosophie, alors que Georges Lemaitre réaffirmera également celle entre Science et Religion, qu’en est-il pour l’Art ? En filant la comparaison coloniale tout en la justifiant, nous verrons qu’en certains cas, l’action acculturante provoque une réaction dite de contre-acculturation. Celle-ci consiste chez le colonisé à reprendre à son compte les modèles extérieurs en les détournant à des fins défensives. À l’ère de la reproduction mécanisée, il est possible de comprendre combien l’œuvre de Marcel Duchamp fournit un sérieux effort de résistance par la conservation vitale d’une ultime frontière : l’inframince. Dans pareil cas, la frontière fait même figure de seul territoire encore possible.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « Les nouveaux rhyparographes ; tentative de fable autour de la peinture actuelle » in BONNET, Eric (dir.). Esthétiques de l’écran, Lieux de l’image. Paris, L’Harmattan, 2013, p. 109-125. (Coll. Eidos, Série Rétina, ISBN : 978-2-343-00106-7)

Informations complémentaires : Publication avec comité de lecture ; Chapitre de 40 000 signes.

Résumé de la publication : Au prix d’efforts répétés, la peinture a su progressivement depuis l’antiquité s’affirmer comme véritable parangon, faisant figure d’art majeur par ses inventions, ses techniques, ses savoirs. L’assimilation par d’autres moyens d’expression (sculpture, vitrail, tapisserie, gravure…) des substances faisant le corps de la peinture, a eu pendant longtemps valeur d’eucharistie. Avec la révolution industrielle et son lot de transformations, la peinture a été déchue de sa position d’autorité. C’est elle qui, désormais, est assujettie au flux des images d’origines variées ; indicielles comme virtuelles. Pourtant et au-delà d’un simple renversement de situation, tout se passe comme si les peintres tentaient d’anesthésier ou de dévitaliser le corps de ces images. Dès lors, dans quelle mesure cette fable de la peinture devenue vampire, permet-elle d’interroger le corps pictural de manière renouvelée, dans ses rapports au symbolique, à l’imaginaire et au réel ? L’approche sera principalement d’ordre poïétique.

 

Participations à des manifestations scientifiques, des programmes, colloques et journées d’étude 

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël et WAT Pierre, Rencontre avec deux des auteurs autour de la publication universitaire Corps en partage, Samedi 16 décembre 2023, Centre d'art de l'UPHF, Boulevard Harpignies à Valenciennes.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, Les dimensions éthiques d'une poïétique postmoderne à fondemants lévi-straussiens, communication réalisée (en français et traduite en espagnol) lors du Colloque international La postmodernité : une post-éthique ? Une épistémologie idéologique au coeur des théories postmodernes : valeurs et éthique. Les 23 et 24 novembre 2023, TR1 "Culture, Herméneutique et Transmission", CERES à l'ICT de Toulouse.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, Marcel Lubac : expositions en partage, rencontre du CEAC organisée par R.Gomérieux, 21 novembre 2023, Université de Lille, CEAC, ULR 3587. Dans le cadre du séminaire Arts et Sciences sociales du Master Arts, parcours Exposition-production des œuvres d’art contemporain et Pratique et recherche en arts plastiques et visuels. Cette rencontre avec Marcel Lubac (directeur artistique de la Maison d’art contemporain Chaillioux de Fresnes de 1990 à 2016) reviendra sur son parcours et abordera les spécificités de sa démarche de commissariat d’exposition. Elle offrira également l'opportunité d'explorer les enjeux artistiques et scénographiques au cœur de l’actuel triptyque d'exposition intitulé Corps en partage (présentant des œuvres d'Emmanuelle Gailliez, Eric Monbel et Diana Quinby) et dont le deuxième volet se tient à la Galerie Les 3 lacs de l'Université de Lille du 13 novembre au 15 décembre 2023.  

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël : Corps en partage, exposition collective des artistes Emmanuelle Gailliez, Diana Quinby et Eric Monbel, du 13 novembre au 15 décembre 2023, Galerie Les 3 lacs, Campus Pont de Bois de l'Université de Lille, exposition conçue par Marcel Lubac en collaboration avec Raphael Gomérieux. Lien : https://culture.univ-lille.fr/agenda/expositions/news/corps-en-partage/ 

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, L'autre visage du postmoderne dans les arts plastiques, communication lors du Colloque international Penser et representer le postmodernisme, de l'Université de Helwan [Egypte],  les 12 et 13 mars 2023. Avec le concours du réseau de chercheurs Postmodernisme : Arts et Lettres - Tahatawi et le DLLF - Faculté des Lettres - Université Helwan.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, Véronique Goudinoux et Natacha Yahi, codirection de la journée d’études Projets d’artistes / projets de musées # 2 ; AfricaMuseum, Tervuren, Musée royal d’Afrique centrale / Musée national de l’histoire de l’immigration, Paris / Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris. Université de Lille, 16 mars 2023, Laboratoire du CEAC, ULR 3587, Faculté des Humanités, Galerie Commune. Intervenants principaux : Barthélemy Toguo, Damarice Amao,  Christine Bluard, Salomé Ysebaert, Marie-Reine Iyumva, Katia Kameli, Amanda Crabtree.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël,  Du côtés des musées d'art : Rijks Museum et Stedelijk Museum communication lors de la journée d'études du CEAC, Université Lille, du 10 février 2022.  Laboratoire ULR 3587. 

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël et Véronique Goudinoux codirection de la journée d’études Projets d’artistes / projets de musées # 1 ; AfricaMuseum, Tervuren, Musée royal d’Afrique centrale / International Slavery Museum, Liverpool » lors de la journée d'études du CEAC, Université Lille, du 10 février 2022.  Laboratoire ULR 3587. Intervenants principaux : Christine Bluard, Teddy Mazina, Jean-François Manicom, Elisa Moris Vai.

 

▪ BEAUFILS Thomas, GOMERIEUX Raphaël, JIBOKJI Joséphine, Codirection du numéro 6 de Déméter  La conservation-restauration des objets de scène, in Déméterthéories & pratiques artistiques contemporaines, n°6 [En ligne], Université de Lille, CEAC ULR 3587, 2021. [Lien vers l’appel]

 

▪ Membre durant 2 ans (2017-2019) du programme FOOR, Forum Ouvert Œuvres et Recherches sous la direction de Christophe Chaillou (professeur des universités, section 27). Depuis 2010, de nombreuses collaborations entre artistes et chercheurs ont vu le jour en région Hauts-de-France et en Belgique, créant des avancées significatives dans les activités de ces deux communautés. FOOR, Forum Ouvert Œuvres et Recherches, est le relais de ces collaborations et de ces initiatives Art/Sciences-Technologies.

 

▪ GOLSENNE Thomas, GOMERIEUX Raphaël, JUSTE Carlijn ; co-organisation de la table ronde Les relations d’incertitude, le hasard et l’indétermination dans l’art des nouvelles technologies, dans le cadre de la journée d’études de la seconde édition de FOOR, Forum Ouvert Œuvres et Recherches, portée par le service culture de la ComUE LNF et le laboratoire CRIStAL, en partenariat avec le Fresnoy - Studio national des arts contemporains et avec le soutien de l’Université de Lille. Intervenants : Florence Plihon, Gaspard Bébié-Valérian, Gaétan Robillard et Romain Bricout. Jeudi 22 novembre 2018.

 

▪ GOMÉRIEUX, Raphaël,  D’un Ingénieux bricolage, Le régime de l’œuvre d’art chez Claude Lévi-Strauss, communication lors de la Rencontre du CEAC, Université Lille SHS, 14 novembre 2017. Dans le cadre du séminaire de Anne Boissière « Pour une approche critique du primitif », Programme « Dialogues entre art et recherche », Laboratoire EA 3587. Lien vers l’affiche : <URL>.

 

▪ Membre du programme de recherche DeAR, Dialogues entre Art & Recherche (anciennement Recherche avec l’art) durant ses deux dernières années (2016-2018). Les membres de ce programme se sont réunis à hauteur de 18 séances de 3 heures par an sous la responsabilité de Philippe Guisgand (professeur des Universités, CEAC, laboratoire EA 3587). Sans se cristalliser sur le seul cas de la poïétique, qui n’est qu’un type d’approche parmi d’autres, ce programme a pour objet l’étude des rapports entre productions discursives et artistiques : jeux d’influences, modalités d’entrecroisement ou d’entretoisement. Il réfléchit aux multiples démarches situées entre une recherche sur l’art et un art en recherche. La collaboration entre un artiste et un chercheur ; les démarches hybrides : practice based traduisant des démarches depuis l’art et practice led research traduisant des démarches vers la recherche). La finalité du programme est de définir un accompagnement non normatif dans le cadre d’une formation à la recherche auprès d’étudiants-praticiens.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, Le modèle augmenté, outil de poïétique : pendant didactique à la théorie lévi-straussienne de l’œuvre comme « modèle réduit », communication de la journée d’étude « La séquence d’apprentissage en arts, la part du corps et du numérique », Université d’Artois, 18 octobre 2017. Groupe de Recherche en éducation artistique, Laboratoire Textes et Cultures EA 4028. Lien vers le programme : <URL>.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël,  Peindre l’Histoire, dissoudre l’Homme : approche lévi-straussienne de l’œuvre de Luc Tuymans, communication réalisée dans le cadre de l’exposition et du colloque « Archives rêvées, mémoires de peintres » organisés aux Archives Nationales, Pierrefitte-sur-Seine, du 20 octobre au 10 décembre 2016. Partenaires : Laboratoire EA 4010 AIAC, Maison d’Art Contemporain Chailloux, Fresnes. LABEX Arts-H2H. Sous la direction de Céline Lubac et Marcel Lubac, Françoise Lemaire, Éric Bonnet. Lien vers le programme : <URL>.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, Le mythe de « Zeuxis affrontant Barnett Newman, communication réalisée dans le cadre de la journée d’étude intitulée : Peinture ; entre archaïsme et modernité, entre mythe et réalité, Université Paris 8, INHA, Vendredi 2 mai 2014. Sous la direction de Céline Lubac et Isabelle Herbet. Lien vers le programme : <URL>.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, Adorno / Lévi-Strauss : une divergente question d’esthétique, communication réalisée dans le cadre de la journée de rentrée de l’école doctorale EDESTA, Université Paris 8, 5 décembre 2012. Sous la direction de Jean-Philippe Antoine. Lien vers le programme : <URL>.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, L’équilibre poïétique, communication réalisée dans le cadre du colloque : « LOCAL/GLOBAL, Images & récitsÀ l’ère de la globalisation contemporaine, pourquoi et comment penser les rapports entre le local et le global, à partir des images et des récits dans les arts ? », Université Paris 8 et INHA, 2011. Sous la direction de François Soulages.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, Corps eucharistique, corps vampirique (réflexions sur un état actuel de la peinture), communication réalisée dans le cadre du colloque : « Écran, fable, substance : le corps de la peinture », INHA, 5 mai 2010, Sous la direction de Éric Bonnet.

 

Recensions :

▪ GOMÉRIEUX Raphaël, « Rachida Benabda : L’Avènement de la surface à travers une poïétique de la peinture », Critique d’art, Actualité internationale de la littérature sur l'art contemporain, [En ligne] n°40, Rennes, les Archives de la critique d'art, juin 2014, disponible sur : <URL>.

 

▪ GOMÉRIEUX Raphaël. « Neo Rauch : een selectie = une sélection, 1993-2012 » Critique d’art, Actualité internationale de la littérature sur l'art contemporain, n°41, Rennes, les Archives de la critique d'art, Printemps /Été 2013, p. 158-159.