Esteban Bopp
Axes de recherche
Thématique : Géographie des risques environnementaux
Géographie des risques environnementaux :
- Gestion des risques
- Gestion de crise
- Alerte aux populations
- Vulnérabilités
- Télécommunications et outils centrés sur la localisation des individus
- Approche critique des innovations en gestion des risques
Espaces verts :
- Usage et perception des espaces verts
- Pratiques de la nature
- Hypothèse de la compensation
Méthode : géographie quantitative
- SIG
- Analyse spatiale
- Modélisation spatiale
- Modélisation statistique
- Analyse multicritères
- Enquête
Intégration dans des projets de recherche
CRISP - MESHS - 2025-2026 - Porteur
Le projet CRISP (Planification Spatiale de la Crise : approche exploratoire sur le territoire de la Métropole Européenne de Lille) est un projet MESHS émergent qui vise à identifier différentes configurations spatiales relatives à la gestion de crise face aux risques naturels à l'échelle de la MEL. Le projet s'inscrit dans un contexte de création du Plan Métropolitain de Sécurité qui doit organiser la gestion de crise sur un territoire aux configurations très hétérogènes. A l'aide d'approches modélisatrices issues de la géographie quantitative, le projet proposera une cartographie précise des zones pouvant faire l'objet d'une harmonisation des procédures et mutualisation des moyens.
MACRISAL - ANR JCJC - 2026-2030 - Porteur
Le projet MACRISAL (Cartographier des zones de crise et d'alerte à partir d'une modélisation haute résolution dynamique de l'exposition des individus aux aléas) est un projet financé par l'ANR (2026-2030) qui vise à explorer la planification spatiale de la gestion de crise à l'échelle de la France. Des Zones Optimales de Crises (ZCO) seront modélisées à partir d'une localisation dynamique des population (en tenant compte des mobilités pendulaires et saisonnières), de leur exposition, et des capacités des territoires à faire face aux risques naturels et technologiques. Une campagne d'expérimentation sur plusieurs ZCO visera ensuite à confronter ces nouvelles spatialités aux pratiques des gestionnaires en situation de crise. Cette seconde phase permettra d'ajuster la modélisation des zones de crises. Les résultats pourraient ouvrir la voie à une nouvelle échelle de gestion qui sortirait des échelles communales et départementales habituelles et qui permettrait d'optimiser et d'harmoniser les procédures ainsi que la mutualisation des moyens.